"Cellulaire de Stephen King
Stephen King
Je ne le présente plus, il est suffisamment connu et j'en ai fréquemment parlé dans mes précédents articles consacrés à cet auteur que j'apprécie énormément.
Mais pour une fois, je suis déçue.
En principe, lorsque je commence un bouquin, même si il m'arrive de m'ennuyer, je le termine. Arrivée au bout, je me dis souvent: "finalement, ce n'était pas si mal"...
Cette fois, c'est impossible. Je n'accroche pas du tout et l'horreur est à son comble!
"Cellulaire"
4ème de couverture:
Si votre portable sonne, surtout ne répondez plus.
L'enfer est au bout de la ligne.
Ce que j'en pense:
Insupportable!
Je me suis arrêtée à la page 40. J'ai demandé à la personne qui m'avait prêté ce livre si cela continuait de la même façon jusqu'au bout; elle m'a dit que oui. alors, j'ai préféré abandonner.
En fait, chaque fois que quelqu'un répond lorsque son portable sonne, il devient fou. Il s'attaque à toutes personnes passant près de lui. Chaque fois cela finit dans un bain de sang.
Si vous aimez l'hémoglobine, alors, allez-y...
Quelques extraits:
"Puis un autre cri arriva du parc, mais pas un cri humain: quelque chose entre un jappement de surprise et un aboiement de douleur. Clay se tourna à nouveau..... Un homme en costume trois-pièces s'était agenouillé à côté de lui, le tenant d'une clef au cou et donnant l'impression - mais je ne vois pas ce que je vois, ce n'est pas possible, se dit Clay - de lui mordre l'oreille. Le chien hurla encore et essaya de se dégager. L'homme le maintint fermement et, en effet, c'était bien l'oreille du chien qu'il avait dans la bouche; sous les yeux de Clay, il l'arracha de la tête de l'animal. Cette fois le labrador émit un hurlement presque humain et une partie des canards qui barbotaient sur une pièce d'eau voisine prit un envol caquetant."
"... Avant que Clay eût le temps d'aider Blondie, celle-ci, tel un serpent qui frappe, s'était jetée, le visage en avant -, découvrant des dents juvéniles et sans aucun doute solides qu'elle enfonça dans le cou de Mis Chicos. Il y eut un jet de sang monstrueux. Blondie y resta collée, donna l'impression de s'y débarbouiller, peut être même d'en boire (Clay en fut pratiquement certain), puis elle se mit à secouer sa victime, comme elle aurait fait avec une poupée. La femme était plus grande que l'adolescente et devait peser au moins quinze kilos de plus, mais Blondie y mettait tant de force que la tête de la malheureuse ballotait dans tous les sens, tandis que du sang continuait à jaillir.........
Vous allez me dire: "si tu n'aimes pas ce genre, ne le lis pas!"
Certes, mais j'ai tellement apprécié beaucoup de livres de Stephen... Je pense qu'il ne m'en voudra pas de ne pas aimer celui-ci.